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Etonnements !

Un savoir millénaire en danger provoqué par le réchauffement climatique

Dans l’Arctique canadien, l’épaisseur de la calotte glaciaire est devenue insuffisante pour supporter le poids des chasseurs inuits. Les chasseurs viennent de voir pour la première fois des créatures étranges comme des rouges-gorges, des pinsons ou des dauphins, des mots qui n’existent pas dans la langue inuktitut. Des savoirs accumulés au cours des millénaires au sujet des nuages, des vents, des étoiles et de la chasse sont en train de disparaître.

La télé n’a pas de scrupules !

Une chaine de télévision nationale souhaitait lancer un concept de « série documentaire d’évasion ». Le projet consistait à filmer le séjour « aventureux » de six occidentaux durant plusieurs semaines dans différentes ethnies aux cultures et modes de vies traditionnels (Papous de Nouvelle Guinée, Mentawai d’Indonésie…) en leur demandant de singer les gestes, coutumes, traditions et habitudes alimentaires de leurs hôtes. Le producteur refusait l’appellation d’émission de télé-réalité en argumentant le fait qu’il n’y avait pas de people, ni d’enfermement, ni d’élimination, ni de vote du public…
Merci Ă  Icra International pour son efficace pression contre le projet

La nature en France passée à la loupe

Le magazine « Terre Sauvage » publie pour la première fois un baromètre annuel de la nature. Le patrimoine naturel français est globalement mal noté. La France accumule des mauvais points concernant la diversité biologique, l’eau, l’air, les sols et le climat. En 2006, l’état a consacré 0,05 % de son budget à la protection de la nature.

 L’ours : un test des capacités de l’homme à cohabiter avec autrui

L’arrivée de l’ours slovène dans les Pyrénées françaises avait ravivé un débat plus philosophique qu’écologique sur la capacité de l’homme à cohabiter avec la nature sauvage. « Sans nier les difficultés, réelles, que pose la présence de l’ours dans une région pastorale comme les Pyrénées, celles-ci sont attachées au fait que nous avons atteint un degré d’artificialisation et d’extension de l’espèce humaine devenu extrême, contradictoire avec la perpétuation de la vie sauvage » estime Dominique Bourg. « En Slovénie, en Sibérie, les conflits avec l’ours existent aussi. Comme ailleurs avec les tigres ou les éléphants. Mais pourquoi serait-ce bien ailleurs et mauvais chez nous ? Certes, l’ours est potentiellement dangereux, mais l’animal qui tue le plus en France reste la voiture » renchérit Yves Paccalet.
Revient-il à une société de décider de la présence ou non du vivant à ses côtés ?

Le comble de nos sociétés modernes

Depuis des siècles, les San ou Bushmens du désert du Kalahari trompent la faim en mâchant la chair du cactus Hoodia gordonii. Cette plante a éveillé l’intérêt de groupes pharmaceutiques pour combler un des maux de nos sociétés modernes : l’obésité…